Le centre de réintroduction

Nos couples

Le projet dispose de 9 couples dont 5 ayant déjà reproduits. Tous ces couples proviennent de parc zoologiques (voir rubrique « nos partenaires ») qui participent avec nous à ce projet de réintroduction. Nous avons veillé à ce que chaque couple soit génétiquement le plus proche possible de la population source et surtout à ce qu’il n’y ait pas de lien de parenté entre eux. Les études qui ont été menées, ont conclu au fait qu’à partir de ces couples le risque de perte de diversité génétique est quasi inexistant.

Pourquoi autant de couples pour produire en moyenne 10 jeunes par an ?

Il faut tenir compte que tous les couples ne reproduisent pas tous les ans et qu’ils n’ont pas tous les ans 2 ou 3 jeunes. Ensuite la durée du programme, près de 10 ans, laisse penser que tous les oiseaux ne pourront pas atteindre la fin de celui-ci, mortalité, fin de capacité de reproduction, maladie, mauvaise entente dans le couple, il convient donc de prendre des précautions pour s’assurer dans le temps de la production de jeunes nécessaires. Ces nombreux couples permettront aussi d’assurer une diversité génétique maximale.

Photo d'un pygargue à queue blanche allongé dans son nid dans sa volière de réintroduction au parc Les Aigles du Léman.

La maison des pygargues

La volonté de notre projet est de permettre au grand public de s’approprier ce programme de réintroduction en le rendant accessible à tous. Dans ce but nous avons réalisé la maison des pygargues, un espace où se tiendront des colloques, des expositions, des réunions, des travaux scientifiques. Le public pourra voir les oiseaux grâce à un système de caméra dans les nids et avoir des explications grâce à nos animateurs. Cette maison est située à l’intérieur du parc des Aigles à quelques dizaines de mètres du site de réintroduction, elle a pour but d’offrir un lieu de connaissance et de recherche autour du retour des aigles pêcheurs sur le bassin Lémanique.

Les webcams

Durant tout le projet, les oiseaux seront observés par un système de caméras dans les volières. Celle-ci sont accessibles depuis n’importe quel ordinateur en achetant un abonnement au programme. Elles donneront aussi la possibilité de suivre les oiseaux depuis la maison des pygargues pour le grand public mais aussi pour les scientifiques qui auront ainsi une mine d’or pour les différentes études qui sont menées tout au long du projet.